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PAROLES DE CHEFS
Ces paroles sont celles
de grand chefs et mérite réflexion de notre
part.
"Ma
main n'a pas la même couleur que la tienne, mais
si je la perce,
j'aurais mal. Le sang qui en coulera sera de la
même couleur que le tien. Nous sommes tous deux
enfants du Grand Esprit." Standing Bear (chef
des Sioux Oglalas).
"Nos pères nous
ont transmis de nombreuses lois, qu'ils avaient
apprises eux-mêmes de leur pères. Elles disaient
de traiter les hommes comme ils nous traitent,
que nous ne devions jamais rompre un accord les
premiers, que c'était une honte de dire des
mensonges, que seule la vérité devait être
dite." Chef Joseph (chef des Nez percés).
"Je ne comprenais
pas alors tout ce qui c'est achevé là. Quand je
regarde maintenant vers le passé du sommet de
mon vieil âge, je peux
encore voir les femmes
et les enfants étendus, massacrés, les corps
jonchant le sol du ravin. Je les vois aussi
clairement que lorsque je les ai vus avec mes
yeux encore jeunes, et je peux voir qu'autre
chose est mort dans cette boue sanglante,
enseveli dans la tourmente de neige, le
rêve d'un peuple à été
brisé là. C'était un beau rêve, et moi à qui une
si grande vision a été donné dans ma jeunesse,
vous me voyez maintenant comme un vieil homme
pitoyable qui n'a rien fait, car le cercle de la
nation est brisé, il n'y a plus de centre depuis
longtemps et l'arbre marqué d'une cicatrice est
mort." Black Elk (Chef Sioux) survivant du
massacre de Wounded Knee.
- "Qu'est ce que la vie?
C'est l'éclat d'une luciole dans la nuit. C'est
le souffle d'un bison en hiver. C'est la petite
ombre qui court dans l'herbe et se perd au
coucher du soleil." Crowfoot (chef des Blackfeet)
- "Le silence n'existe
pas dans vos villes, on ne peut pas y entendre
le murmure des feuilles au printemps ou le
bruissement des ailes des insectes. Nous
préférons le bruit léger du vent qui balaye la
surface d'un étang, l'odeur du vent après une
pluie au milieu de la journée ou parfumé par
l'odeur des pins. L'air est un bien précieux
pour nous car toutes les
choses partagent le même
souffle de vie. L'arbre, l'animal et l'homme.
Seattle (chef de la tribu des Dwamish) .
- "Les paroles des
blancs sont écrites sur l'eau." Sitting Bull
(chef des
Sioux Hunkpapas).
"Les morts des blancs
oublient le pays de leur naissance quand ils
s'en vont pour cheminer sous les étoiles. Nos
morts n'oublient jamais cette terre
merveilleuse, car elle est la mère des Indiens.
Nous faisons partie de la terre et elle fait
partie de nous. Les fleurs odorantes sont nos
soeurs, les chevreuils, le cheval, le grand
aigle sont nos frères." Seattle (chef des
Dwamish).
- "Seul avec mon feu de
camp, je laisse mon regard se perdre sur les
crêtes des collines qu'auréolent d'innombrables
feux de camps autour desquels se sont assemblés
les hommes d'une race en train de disparaître.
J'ai la sensation que la vie de ces enfants de
la Nature, tire, comme le jour qui se meurt, à
sa fin." Edward S. Curtis en 1905 (Auteur d'un
encyclopédie en 20 volumes sur les Indiens).
"La différence
entre les blancs et les indiens, c'est que les
blancs pensent que la nature leur appartient,
tandis que les indiens pensent que c'est eux qui
appartiennent à la nature." Indien inconnu
connaissant les mentalités de son peuples et des
blancs. ...
-"La deuxième paix est
celle qui se crée entre deux individus, la
troisième et celle qui
unie deux nations. Mais au-dessus de tout cela
il vous faut comprendre que la paix ne sera pas
possible entre les nations tant qu'on ne sera
pas convaincu que la véritable paix se trouve au
coeur
même de l'âme humaine."
Black Elk (Chef Sioux).
''Tant que
le soleil brillera. Que l'eau coulera et que les
arbres verdiront. L'indien et ses droits
existeront.''
© Louve
Lise |